ATELIER (MOTOCO)
BÂTIMENT 75
13 RUE DE PFASTATT
68200 MULHOUSE
anne.immele@gmail.com
+33 6 99 73 81 80
Memento Mori
But the Clouds
Ein See ist immer ganz in der Naehe
L'Agrandisseur
Biennale Photo de Mulhouse

Anne Immelé

L'ATLAS DES NUAGES - FOndation françois Schneider

09 Juin 2018

Exposition du 23/06 au 30/09 2018

Publié en 1896, l’Atlas international des nuages, compilé grâce aux recherches et classifications de chercheurs comme Jean-Baptiste Lamarck, Luke Howard ou Ralph Abercrombie, est le premier ouvrage qui propose une nomenclature des nuages, notamment en latin, permettant aux météorologues européens de travailler tous ensemble. Cumulus, Stratus, Nimbus… deviennent ainsi les différents genres de nuages et témoignent de l’avènement et de la reconnaissance de la météorologie au 19ème siècle. Depuis l’antiquité, le thème du nuage est déjà prégnant dans l’iconographie et constitue un motif d’inspiration très important traversant les siècles, notamment à travers la peinture et la photographie.

Les drapeaux de nuages d’Anne Immelé interrogent les frontières tout comme les nuages-tampons de Marco Godinho questionnent les politiques migratoires et les flux humains de cette dernière décennie. Le nuage composé de 6000 ampoules créé par le collectif des canadiens Caitlind Brown & Wayne Garrett invite les visiteurs à jouer avec cet arbre de lumière. Pollution, fumée se retrouvent dans les travaux de Christophe Urbain quand Hoang Duong Cam dénonce les systèmes des mégapoles asiatiques. Berndnaut Smilde recompose des nuages éphémères. Tandis qu’Emilie Faïf fait battre leurs cœurs, Marion Baruch les transperce. Shilpa Gupta les emprisonne ou parle au ciel. Julie Guillem et Jean Gabriel Lopez recréent leur propre atlas des nuages avec des procédés anciens.

Liste des artistes : Marion Baruch, Hicham Berrada, Olaf Brzeski, Caitlind Brown & Wayne Garrett, Rhona Byrne, Hoang Duong Cam, Julien Discrit, Arpaïs du Bois, Latifa Echakhch, Emilie Faïf, Marco Godinho, Julie Guillem, Shilpa Gupta, Anne Immelé, Hao Jinfang & Wang Lijie, Feng Li, Jean-Gabriel Lopez, Johan Parent, Berndnaut Smilde, Christophe Urbain, Bruno v. Roels, Sophie Zénon.

Ce qui nous tient, ce à quoi nous tenons

20 Avril 2018

Installation au GRANIT, scène nationale de Belfort.
L’exposition « Ce qui nous tient, ce à quoi nous tenons » à la galerie du Granit, à Belfort, réunit les œuvres d’une vingtaine d’artistes contemporains : des installations, des photographies, des vidéos et des performances qui explorent les multiples formes du faire ensemble, du commun qui constitue la société.

Si le monde est d’une part un objet mouvant qui se perçoit par des agents et des sujets intermédiaires et s’il se pratique par la somme des individus qui le compose, il s’éprouve aussi dans l’espace des courtes distances, des rencontres et des relations interpersonnelles, là où les attentions et les présences mutuelles et réciproques d’échange et d’amitié sont porteuses d’un partage de situations sensibles. Dans ce monde plus ou moins étendu, tandis que les gestes s’adressent, la langue s’essaie et persévère, et ce faisant la parole court et revient autour de la table ou sur le terrain des liens tissés par celles et ceux qui l’animent, ramenés des coulisses sur les planches du théâtre du quotidien, là où le souci de l’autre se traduit par l’intérêt de faire ensemble et, à petite échelle, de faire société. Parce qu’aucun homme n’est une île, Ce qui nous tient, ce à quoi nous tenons est une invitation à épouser certaines formes du commun, celles qui se montrent par les moyens spécifiques de l’art, et celles qui, compatibles avec le monde, se meuvent par son dehors.

07 Avr - 26 Juin 2018
Commissaire Mickaël Roy
Programmation Pierre Soignon

But…the clouds" / Holzpark Klybeck / Bâle (CH)

22 Avril 2017

"But…the clouds" au Holzpark Klybeck de Bâle dans le cadre de la manifestation "Brücken schlagen statt Mauern bauen » initiée par la Fondation Parcours humain du 23 avril au 05 juin.
Die schweizweite Ausstellungsreihe «Parcours Humain» stellt durch die Verbindung von Kunst und Humanität die Frage nach der Menschlichkeit im Kontext der aktuellen Flüchtlingsschutzkrise.
Dabei setzt die Ausstellung auf starke soziokulturelle Elemente: Durch künstlerische Aktionen, Workshops mit Schulen und Asylorganisationen sowie durch Zusammenarbeit mit Hilfsorganisationen und zuständigen Ämtern entsteht über drei Parcoursstationen ein Dialograum, der zur vertieften Auseinandersetzung und Begegnung einlädt. Basel steht historisch für Humanismus als Streben nach Menschlichkeit und stellt sich als Grenzort seit Jahrhunderten der Herausforderung: Brücken oder Mauern ? Mit Werken der Kunst für Menschlichkeit soll diese Herausforderung sichtbar und fühlbar gemacht
werden. Die inhaltlich miteinander verbundenen Parcoursstationen befinden sich im Dreispitz (Salon Mondial), Klybeck (Holzpark) und Weil am Rhein (Stapfelhus). Veranstalter des Ausstellungsprojektes «Parcours Humain Basel Dreiländereck» ist der gemeinnützige Kunstverein Weg der Menschlichkeit. Kunstpartner sind Atelier Mondial Basel und Kunstverein Weil am Rhein.
Mitwirkende: Christoph Merian Stiftung, Caritas, SolidarMed, Schweizerische Flüchtligshilfe
Kuratoren
Marco Stoffel, Anwalt und Kurator
Ausstellungskurator & Projektleiter
Katrin Sperry, Kunsthistorikerin
Co-Kuratorin Holzpark Klybeck
Patrick Lützelschwab, Kunstschaffender
Co-Kurator Stapflehus
"But...the clouds", avril 2017, Holzpark Klybeck, Bâle.

BORDER CROSSING / REGIONALE 17

16 Novembre 2016

Wolken-Fahnen, Gymnasium Leonard, Basel, nov.2016
Pour l’exposition « Border Crossing », (curator : Andreas Frick und Martina Siegwolf) Anne Immelé continue la dissémination des drapeaux-nuages. 7 drapeaux-nuages sont installés dans l'espace des trois frontières (France-Allemagne, Suisse), ils invitent à un parcours transfrontalier : à Bâle ( Werkraum Warteck Burgweg 7-15 ; Leonard Gymnasium Kohlenberg 17 ; chez Mr. Rolf Furrer Architekturbüro St. Johanns-Vorstadt 38), à Weil-am-Rhein (Kesselhaus, Am Kesselhaus 13), à Hégenheim (Fabrikculture, 60 rue de Bâle), à Hombourg (devant la mairie, rue principale), à Mulhouse (Motoco, Bât75, site DMC, 13 Rue de Pfastatt). Pour le projet "But…the clouds", Anne Immelé associe le nuage au drapeau. Ce drapeau-nuage est un drapeau mondial, en écho à l’importance du transfrontalier, du flux et de l’échange entre tous les peuples. Ce drapeau questionne le rapport entre l’universel et le particulier, entre le local et le global. Le drapeau-nuage est aussi un appel poétique. L’image des nuages nous emmène toujours ailleurs, plus loin, par-delà les frontières des hommes. Les nuages incarnent la liberté, ils transgressent les territoires définis. Les nuages agissent comme appel vers l’infini, par-delà les frontières érigées par les hommes, qu’il s’agisse de frontières réelles ou symboliques.
DE
Projekt “Regionale 17: Border – Crossing”:
 Grenzen überschreiten, zwischen Ländern, Medien, Generationen und Institutionen ist das Thema der diesjährigen Regionale in der FABRIKculture in Hégenheim, kuratiert von Andreas Frick und Martina Siegwolf. Die Künstlerin Anne Immelé aus Mulhouse verbindet mit ihrem Fahnenprojekt "But….the Cloud" 2016 Frankreich, Deutschland und die Schweiz über den Luftraum. An verschiedenen Orten der Region sind Fahnen platziert auf denen Wolken und Himmel zu sehen sind. Fahnen markieren Orte und stehen als Flaggen für Nationalstaaten, territoriale Grenzen und kollektive Zugehörigkeit und Identitäten. Eine dieser Fahnen wird in Basel auf dem Malzsilo des Werkraum Warteck pp, eine am Gymnasium Leonhard am Barfüsserplatz und eine im St. Johann bis Mitte/Ende Januar zu sehen sein.

Conference constellations photographiques au ccam

14 Mars 2016

© David Favrod "Gaijin".
MERCREDI 23 MARS, 19:00 / Entrée libre
CONFÉRENCE / ANNE IMMELÉ "CONSTELLATIONS PHOTOGRAPHIQUES"
EN RAPPORT AVEC L''EXPOSITION "MICHEL MAZZONI : COLLISIONS", UNE CONFÉRENCE RELATIVE AU TRAVAIL DE MISE EN ESPACE D''OEUVRES PHOTOGRAPHIQUES
Dans cet essai paru aux éditions Médiapop en juin 2015, Anne Immelé – docteur en art, photographe, co-fondatrice et directrice de la Biennale de la photographie de Mulhouse – développe une réflexion sur le médium de l’exposition lui-même et sur les pratiques de mise en espace de la photographie "en constellation". « A  l''aube des années 2000, Wolfgang Tillmans a été l''un des permiers à créer des constellations conçues spéficiquement pour l''espace d''exposition. Son influence a été décisive, dans un contexte artistique dominé par les musiques électroniques et un mode de pensée en réseau lié aux pratiques et usages du Web. Les constellations de Wolfgang Tillmans sont représentatives d''un processus de création qui implique le photographe de la prise de vue jusqu’à la finalisation sous forme d''exposition dont il devient alors le curator, abolissant la traditionnelle distinction entre artiste et commissaire d''exposition. »
Anne Immelé "Constellations photographiques", Médiapop éditions

Et la mélancolie errante au bord des eaux

05 Mars 2016

Constellation photographique exposée dans l'exposition PLONGEONS-CARTE BLANCHE A LA HEAR, à la Fondation François Schneider de Wattwiller.
La mélancolie est un plongeon léger dans la pesanteur. L’installation des photographies montre un passage depuis des lieux de l’intimité vers des lieux de l’immemorial habités par l’eau, comme métaphore du plongeon en soi-même.

PLONGEONS
Carte blanche à la Haute école des arts du Rhin
Fondation François Schneider, Wattwiller
du 5 mars au 29 mai 2016
Commissaires : Anne Immelé et Edouard Boyer
Le Plateau-Option Art de la HEAR, Mulhouse
Vernissage le 4 mars 2016
La Fondation François Schneider
Centre d'art contemporain
27 rue de la Première Armée
68700 Wattwiller

PARUTION / CONSTELLATIONS PHOTOGRAPHIQUES /

27 Avril 2015

Ailleurs n°14 - médiapop éditions
ENG
Constellations of stars rely on the eyes of whoever has chosen and then connected the stars together, in order to create a configuration. The same applies to the photographer who constellates, orientates, then assembles and configures visible fragments. A constellation is a metaphor for photography, consistent with plurality and merging the heterogeneous.
This essay (in french) analyses photography layout practices in the shape of constellations, from a body of works by Wolfgang Tillmans, Raymonde April, Peter Puklus, Antoine d’Agata, Adam Broomberg & Olivier Chanarin, David Favrod, Marine Lanier, Vincent Delbrouck, Sylvain Couzinet-Jacques, Aleix Plademunt, Anouk Kruithof, Archive of Modern Conflict, Vera Schöpe, Mikhael Subotzky and Patrick Waterhouse, Ed Templeton, Anna Meschiari, Tacita Dean, Isabelle Le Minh, Carly Steinbrunn, Christophe Bourguedieu, Sophie Ristelhueber, Michael Schmidt and Christian Milovanoff.


FR
Les constellations d’étoiles n’existent que par le regard de celui qui a choisi puis connecté des étoiles entre elles afin de créer une configuration. De même, le photographe qui constelle va pointer des fragments de visible qu’il va agencer et configurer. La constellation, c’est une métaphore de la photographie, dans une pensée de la multiplicité et du rapprochement des hétérogènes.

Cet essai analyse les pratiques de mises en espace photographiques sous forme de constellations, à partir d’un corpus d’œuvres de Wolfgang Tillmans, Raymonde April, Peter Puklus, Antoine d’Agata, Adam Broomberg & Olivier Chanarin, David Favrod, Marine Lanier, Vincent Delbrouck, Sylvain Couzinet-Jacques, Aleix Plademunt, Anouk Kruithof, Archive of Modern Conflict, Vera Schöpe, Mikhael Subotzky et Patrick Waterhouse, Ed Templeton, Anna Meschiari, Tacita Dean, Isabelle Le Minh, Carly Steinbrunn, Christophe Bourguedieu, Sophie Ristelhueber, Michael Schmidt et Christian Milovanoff.

Médiapop éditions
Langue: Français
Date de publication : 1er juin 15
Format : 12 x 18 cm
Nombre de pages : 128
Isbn : 978-2-918932-36-9

QUE...NUAGES / Espace pour l'ARt / Arles

19 Mars 2015

© Anne Immelé "but...the clouds"
Un drapeau-nuage est présenté à la galerie arlésienne Espace pour l'art

Depuis l’automne 2014, Anne Immelé, fait fabriquer des petits drapeaux, sur lesquels sont imprimés des images de nuages, qu’elle dissémine à l’échelle mondiale. Chaque participant installe le drapeau dans un espace visible et envoie une photographie en échange du drapeau reçu.
Pour l’instant l’édition comporte 200 drapeaux. Ces petits drapeaux-nuages sont disséminés dans le monde entier et sont visibles, accrochés au façade ou installés dans un espace public : A Mexico, Santiago du Chili, New-York, Baton-Rouge, Escuminac, Chengdu, Tokyo, Kyoto, Le Caire, Alger, Plymouth, Berlin, Alcalà de Henares, Salerne, Arles, Marseille, Paris, Mulhouse, d’autres sont en partance vers l’Ouzbékistan, La Nouvelle Zélande, L’Argentine, la Pologne, le Kosovo.

Galerie "Espace pour l'art"
5 rue Réattu
13200 Arles
Directrice - Laetitia Talbot
04 90 97 23 95

D'UNE A DEUX : ANNE IMMELÉ / ISABELLE GIOVACCHINI

04 Février 2015

Photographies issues de la série "WIR"- galerie Jours de Lune
Exposition en duo à la Galerie des jours de Lune, Metz
Du 4 février au 2 mars 2015
Vernissage mercredi 4 février 2015 à 18h en présence des artistes
Commissariat : Viviane Zenner

Dans leur pratique respective, Isabelle Giovacchini et Anne Immelé rendent visible un paysage prêt à nous échapper. Loin de s’opposer, ces travaux s’entrepénètrent et se répondent. Parmi les phénomènes éphémères que sont les variations climatiques, Anne Immelé photographie les brumes, les nuées, les averses, qui cristallisent la relation intime qui se noue entre le regardeur et le paysage. Dans la série WIR, la photographe, relie ces éléments physiques transitoires à des états de pensées et d’émotions représentés par des portraits - autant de figures du détournement ou de l’engagement. En échos aux visages, Anne Immelé considère le paysage comme expérience sensible, comme une manière d’habiter le monde, en écho au « Je suis ce que je vois » de Paul Valery. Dans son texte Lumière étale, consacré aux photographies du livre WIR, Jean-Luc Nancy écrivait : « Les eaux diaphanes des yeux, leurs humeurs cristallines et vitrées sont étales : ni marée de larmes, ni jusant de froideur, mais le très lent bougéd’un sentiment sûr et fragile qui suspend ces humeurs au contact de l’image, qui leur communique son équilibre mouvant pendant qu’il vient s’étaler contre elles. »


"Isabelle Giovacchini est une adepte des sciences inexactes. Toujours son travail – on pourrait dire ses expériences – puise dans les marges de techniques désuètes. Elle emprunte àl’homme de science lorsqu’il est encore dans l’erreur ou l’approximation, là où l’étude et la recherche manquent souvent de basculer dans la poésie, la mystique ou la folie.
Mehr Licht ; idée absurde d’un dispositif capable de produire son ombre rencontre le motif du nuage dont la classification demeure une chimère. L’étude des nuages qui n’a jamais réussi àse constituer en une science se heurte à de nombreux écueils et notamment une mutation constante qui interdit toute modélisation. Ici encore la technique joue comme un élément littéraire : pour le grand tirage mural, l’image exposée a étéplongée directement dans un bain de fixateur sans passer par un premier bain de révélateur. L’image reste donc latente, fixée dans l’attente d’une révélation qui n’adviendra pas. Le réel n’a de cesse d’échapper àla technique. Le motif céruléen apparaît malgré tout, mais étouffé et seulement comme une image au second degré, un clichépris dans un entrelacs de résonances, de dispositifs incomplets et d’images incertaines. Ce que raconte Isabelle Giovacchini est l’échec attendu de quiconque voudrait regarder le ciel de haut, le glissement de l’éblouissement à l’aveuglement. » Nicolas Giraud, août 2012

Galerie des jours de lunes, 5 rue de l'arsenal, Metz. Du 04 février au 02 mars 2015. Lundi et samedi de 10h à16h. Du mardi au samedi de 9h à 18h.